L'impossible inhumation d'un sans-papiers d'Arménie
Un imbroglio bloque les obsèques d'Ashot Ghazarian, suicidé en prison sous un faux nom
Le deuil de celui qui fut un sans-papiers arménien butte sur un inextricable imbroglio de papiers français. Mort le 29 janvier sous le faux nom qui lui a servi à faire régulariser sa situation d’exilé en France, Ashot Ghazarian ne peut toujours pas être porté en terre. Procédures judiciaires, logique administrative des services de l’état civil et du consulat, tout s’oppose à laisser sortir cet Arménien de la morgue et de France. Pour l’administration pénitentiaire, le corps retrouvé étranglé par un drap accroché à la télévision est celui d’Artur Grigorian, 31 ans, détenu depuis le 19 novembre dernier.
LIBERATION
Autres sujets :
- Clouée dans un fauteuil deux ans après sa mort
- Le prix des obsèques trop élevé pour 70% des Français
- Services funéraires : Astorg Partners rachète OGF
- Le surplus de poids des cadavres cause problème
- La mort d'un patient relance le débat sur l'euthanasie
- L'OCIRP : une rente en cas de veuvage précoce, handicap, dépendance
- Le corbillard de JFK en vente sur eBay
- Du droit à laisser mourir au droit à faire mourir ?
- L'objet "qui tue" : cette semaine, le cercueil
- Les baby-boomers sont nombreux à préparer leurs propres funérailles
