Nouveaux rites : Funérailles personnalisées
Depuis la fin des années 1960 et le début des années 1970, avec la baisse de la pratique religieuse et le déclin du pouvoir de l'Église catholique romaine, les rites funéraires ont évolué au Québec. C'est encore plus vrai dans la communauté gaie, fortement affectée par le sida dans les années 1980-90. Bien que la religion soit encore présente, la dimension spirituelle prend de plus en plus de place dans les diverses cérémonies et on tend à personnaliser la commémoration du décès de l'être cher afin que cell
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Le temps des longues journées d'exposition au salon funéraire et du service religieux à l'église est presque révolu. Certes, il y en a encore qui tiennent à cette tradition, mais elle se perd au profit d'un déroulement plus simple. L'avènement des complexes funéraires a changé aussi beaucoup de choses en ce qu'ils ont progressivement remplacé l'église : tout se déroule dans le centre même qui offrira souvent, en remplacement du prêtre, un animateur formé spécialement qui fera l'éloge du décédé et qui saura dire les bons mots pour aussi réconforter les vivants, dont la peine est toujours immense.
Par : André-Constantin Passiour
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